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	<title>Visiter New York &#187; manu</title>
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	<description>Informations pratique pour visiter New York</description>
	<lastBuildDate>Fri, 06 Jan 2012 09:38:04 +0000</lastBuildDate>
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		<item>
		<title>Visiter le Museum of Modern Art (MoMA)</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 09:37:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Promenades]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong class="caps">Créé en 1929 dans le quartier de Midtown</strong>, le Museum of Modern Art de New-York demeure encore aujourd'hui un des plus importants musées d'art moderne et contemporain au monde, avec Paris et Londres. Il fait d'ailleurs partie du top 3 des institutions les plus visitées aux Etats-Unis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong class="caps">Créé en 1929 dans le quartier de Midtown</strong>, le Museum of Modern Art de New-York demeure encore aujourd&#8217;hui un des plus importants musées d&#8217;art moderne et contemporain au monde, avec Paris et Londres. Il fait d&#8217;ailleurs partie du top 3 des institutions les plus visitées aux Etats-Unis.</p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2012/01/museum-of-modern-art-new-york.jpg" alt="" /></p>
<p>Après deux années de fastueuses et coûteuses rénovations sous la direction de l&#8217;architecte Yoshio Taniguchi, il a réouvert ses portes en 2004 en ayant doublé sa surface d&#8217;exposition. Le jardin de sculptures Abby Aldrich Rockfeller a été intégré au coeur même du musée, offrant une source de luminosité naturelle agréable.</p>
<h2>Où se situe-t-il ?</h2>
<p>Le MoMA est situé au 11 West 53rd Street, entre la cinquième et la sixième Avenue.</p>
<p>Pour vous y rendre en métro, le mieux est d&#8217;emprunter les lignes E et V et de descendre à la station 5th Ave/53rd street. Mais il est également possible de s&#8217;y rendre à partir de la station 47th-50th St/Rockfeller Center après avoir pris les lignes B, D ou F.</p>
<h2>Historique</h2>
<p>Le projet est né de la rencontre au Caire, au cours de l&#8217;hiver 1928 &#8211; 1929, de Abby, la femme de John D. Rockfeller Jr, et de Lillie P. Bliss, une collectionneuse et mécène. Les deux femmes ont l&#8217;idée de créer un lieu consacré aux oeuvres que les autres musées refusent d&#8217;exposer. Mary Quinn Sullivan, que l&#8217;art moderne passionne aussi, va également se joindre à l&#8217;entreprise.</p>
<p>Il est intéressant de noter que, au cours de la guerre froide, le MoMA a été fortement utilisé par le gouvernement pour avoir une certain main mise sur la diffusion de l&#8217;art d&#8217;avant-garde, dont de nombreux artistes adhéraient aux théories marxistes. Même si la guerre avait mis fin à de nombreux idéaux d&#8217;extrême gauche, le climat d&#8217;après-guerre et le mccarthysme des années 50 ne pouvaient tolérer la promotion de tels artistes. D&#8217;un autre côté, le gouvernement était conscient que l&#8217;art contemporain pouvait représenter l&#8217;idéologie de la liberté qu&#8217;il souhaitait promouvoir. Mais ils ne pouvait le faire ouvertement. Dès lors, il se tourna vers la CIA, qui soutiendra le MoMA via des financements détournés et même en y transférant certains de ses membres. N&#8217;est-ce pas là tout le paradoxe d&#8217;un art censé illustrer la liberté d&#8217;expression ?</p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2012/01/moma-new-york.jpg" alt="" /></p>
<h2>Les collections</h2>
<p>Le MoMA compte cinq étages.<br />
Le premier est dédié à l&#8217;art contemporain des années 70 à nos jours et aux médias.<br />
Le deuxième étage est consacré aux dessins, photographies, gravures ainsi qu&#8217;à l&#8217;architecture et au design.<br />
Ce n&#8217;est donc qu&#8217;au troisième et au quatrième étages que vous découvrirez les collections permanentes, celles qui attirent les visiteurs du monde entier et qui regorgent de chefs d&#8217;oeuvre de l&#8217;art moderne allant de la fin du XIXème siècle à celle des années 60. De nombreux courants sont représentés : le cubisme, l&#8217;expressionnisme, l&#8217;impressionnisme, le surréalisme, &#8230; Parmi les tableaux les plus populaires, citons La nuit étoilée de <strong>Van Gogh</strong>, La persistance de la Mémoire de <strong>Dali</strong>, Le Bain de <strong>Cézanne</strong> ou Les demoiselles d&#8217;Avignon de <strong>Picasso</strong>. Les oeuvres de <strong>Andy Warhol</strong> et de <strong>Jackson Pollock</strong> drainent également un grand public.<br />
Le cinquième étage, quant à lui, est réservé aux expositions temporaires. Un café avec une terrasse qui permet d&#8217;avoir une belle vue sur le jardin des sculptures y est aussi accessible.</p>
<h2>Le visiter</h2>
<p>Le MoMA est ouvert tous les jours sauf le mardi. On peut le visiter de 10h30 à 17h30. Le vendredi, il ferme plus tard et les entrées sont autorisées jusque 20h.<br />
Il est également fermé le 25 décembre et le jour de Thanksgiving.</p>
<p>L&#8217;entrée coûte 20 dollars pour un adulte et est gratuite pour les moins de 16 ans.<br />
Il peut être intéressant de signaler que l&#8217;entrée est libre le vendredi de 16h à 20h. Ne soyez pas effrayé par la longue queue à l&#8217;extérieure. Une fois l&#8217;heure arrivée, l&#8217;entrée se fait rapidement et dans le calme, à l&#8217;américaine. N&#8217;essayez pas de vous insérer dans la file, par contre, il y a des employés qui veillent au grain ! Bien sûr, la gratuité du vendredi après-midi attire les foules et il n&#8217;est donc pas des plus agréables de se balader dans le musée. Cependant, cela reste correct si l&#8217;on veut visiter ce haut lieu culturel sans vouloir dépenser un dollar.</p>
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		<title>Manger des pâtisseries américaines à New York</title>
		<link>http://www.visiter-newyork.com/manger-des-patisseries-americaines-a-new-york</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 06:11:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manger à New York]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong class="caps">Il est impossible de passer à New York sans</strong> déguster une délicieuse part de Cheese Cake ou dévorer un Cup Cake, les nouvelles pâtisseries à la mode un peu partout dans le monde. Certaines adresses sont réputées et si elles ne vous aideront pas à faire fondre vos kilos, elles vous feront en revanche fondre de plaisir !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong class="caps">Il est impossible de passer à New York sans</strong> déguster une délicieuse part de Cheese Cake ou dévorer un Cup Cake, les nouvelles pâtisseries à la mode un peu partout dans le monde. Certaines adresses sont réputées et si elles ne vous aideront pas à faire fondre vos kilos, elles vous feront en revanche fondre de plaisir !</p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/08/cupcakes-new-york1.jpg" alt="" /></p>
<h2>Magnolia Bakery : L&#8217;antre du Cup Cake</h2>
<p>C&#8217;est l&#8217;adresse où il faut aller ! Car non seulement Carrie Bradshaw s&#8217;approvisionne là-bas dans la très célèbre série <em>Sex and The City</em>, mais en plus cette pâtisserie, ouverte dans les années 90, est réputée pour la qualité de ses produits.<br />
Évidemment, sa réputation et son succès sont tels qu&#8217;il faudra vous armer de patience pour parvenir à obtenir l&#8217;objet de votre convoitise tant il y a du monde qui fait la queue, parfois tout autour du bloc. En conséquence, chaque client est limité à 12 cupcakes par achat. La carte est impressionnante, cela dit. </p>
<p><strong>Quatre adresses à Manhattan :</strong><br />
401 Bleecker Street New York, NY 10014 (celle que l&#8217;on voit dans Sex and the City)<br />
Grand Central Station, Lower Level, Dining Concourse<br />
Rockfeller Center : 1240, Avenue of The Americas<br />
200 Columbus Avenue</p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/08/magnolia-bakery-nyc.jpg" alt="" /></p>
<p><a href="http://www.magnoliabakery.com">http://www.magnoliabakery.com</a></p>
<h2>Junior&#8217;s most fabulous Cheese Cake</h2>
<p>Sans doute, le gâteau new-yorkais le plus célèbre et le plus apprécié dans nos contrées. De nombreux restaurants à New York revendique que leurs cheese cake sont les meilleurs de la ville. Mais de nombreux guides et internautes semblent unanimes pour désigner Junior&#8217;s à Brooklyn comme la référence dans le domaine!</p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/08/new-york-cheesecake.jpg" alt="" /></p>
<p>La première enseigne à Brooklyn, 386 Flatbush Avenue a été ouverte il y a environ 60 ans. Mais depuis, d&#8217;autres restaurants ont été inaugurés, notamment à Grand Central et Times Square (West 45th St. between Broadway and 8th Ave.) Une ambiance des années 50 vous accueillera et vous pourrez déguster un cheesecake traditionnel ou un parmi une liste impressionnante. Il y en a même un destiné aux clients diabétiques. </p>
<p><a href="http://www.juniorscheesecake.com">http://www.juniorscheesecake.com</a></p>
<h2>Le petit déjeuner typique : le pancake</h2>
<p>On ne peut aller à New York sans manger des pancakes en guise de petit déjeuner. Contrairement aux cupcakes et au cheesecake, il n&#8217;y a pas une adresse qui ressort mais plusieurs lieux sont réputés pour la qualité de leurs pancakes. Cela dit, vous pouvez manger des pancakes plus que corrects un peu partout dans la ville. </p>
<p>Voici quelques pistes qui pourront vous guider dans votre choix :</p>
<p><a href="http://www.goodenoughtoeat.com/">Good enough to eat</a> propose une carte de pancakes salés et sucrés assez originaux, dont un à la noix de coco et au chocolat belge. La carte offre également une belle variété de gaufres, d&#8217;oeufs et d&#8217;omelettes.<br />
Ce restaurant est situé 483 Amsterdam Ave (at 83rd street) </p>
<p><a href="http://www.kitchenetterestaurant.com/home.html">Kitchenette</a> est une adresse dont le cadre cosy et à l&#8217;ancienne attirera la clientèle qui aime se lever tard, car le petit déjeuner peut être servi jusque 16h30 ! Cependant, la carte y est plus traditionnelle et le choix de pancakes plus restreint mais la qualité bien présente.<br />
Deux adresses à New York :<br />
Tribeca : 156 Chambers Street<br />
Uptown : 1272 Amsterdam Avenue</p>
<p><a href="http://www.sarabethswest.com/index.html">Sarabeth&#8217;s</a> est, à l&#8217;origine, une petite boulangerie qui proposait du pain et de la confiture maison. On pourrait parler ici de success story à l&#8217;américaine tant la réussite a été fulgurante depuis le début des années 80. Il faut parfois faire la queue aujourd&#8217;hui pour pouvoir s&#8217;y asseoir et Sarabeth&#8217;s a plusieurs succursales à travers la ville. Ici aussi, le choix de pancakes est limité mais leur réputation n&#8217;est plus à faire dans la grosse pomme. </p>
<p><a href="http://www.clintonstreetbaking.com/">Clinton Street Baking Company</a> a reçu le prix des &laquo;&nbsp;meilleurs pancakes&nbsp;&raquo; par le New York Magazine en 2008. C&#8217;est une référence, ça quand même ! En plus, ils ont une philosophie assez saine, comme par exemple essayer de cuisiner plus allégés tout en restant aussi copieux et n&#8217;utiliser que des oeufs et des poulets de plein air. Voilà qui est rare, surtout aux États-Unis !</p>
<h2>The Carrot Cake : un incontournable</h2>
<p>Très peu connu de ce côté de l&#8217;océan, le carrot cake est pourtant un des gâteaux les plus mangés et les plus américains qu&#8217;il soit ! C&#8217;est vrai que cela nous paraît un peu incongru à nous Européens, mais ce n&#8217;est pas une raison pour ne pas le goûter. Vous en trouverez dans toutes les adresses recommandées ci-dessus mais les new yorkais semblent unanimes sur deux institutions :</p>
<p><a href="http://www.amysbread.com/">Amy&#8217;s Bread</a>, avant tout une boulangerie, cette enseigne est aussi connue et réputée pour ses gâteaux, dont le fameux carrot cake ! N&#8217;hésitez pas à le goûter sur place ou à en emporter un. D&#8217;autant plus, qu&#8217;il y a plusieurs magasins un peu partout dans la ville, dont un au Chelsea Market qui vaut le détour. </p>
<p>Sinon, il vous reste le spécialiste situé dans le Bronx : <a href="http://www.lloydscarrotcake.com/about.html">Lloyd&#8217;s Carrot Cake</a>. Il propose même des carrot cake sans sucre pour les diabétiques. </p>
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		<title>Découvrir l&#8217;hôtel Chelsea</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 10:16:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire et culture]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong class="caps">L'hôtel Chelsea peut être considéré</strong> comme un haut lieu mythique de la vie artistique new-yorkaise. Construit en 1883, il a été le lieu de résidence de nombreux écrivains, réalisateurs, acteurs ou musiciens, parfois pendant plusieurs années. Il a également servi de lieu de tournage à de nombreuses œuvres de fiction. 
En 1977, il a été le premier à être inscrit par la ville de New York sur la liste des bâtiments à préserver pour leur intérêt historique et culturel. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong class="caps">L&#8217;hôtel Chelsea peut être considéré</strong> comme un haut lieu mythique de la vie artistique new-yorkaise. Construit en 1883, il a été le lieu de résidence de nombreux écrivains, réalisateurs, acteurs ou musiciens, parfois pendant plusieurs années. Il a également servi de lieu de tournage à de nombreuses œuvres de fiction.<br />
Dans un style victorien gothique avec des balcons en fer forgé, l&#8217;hôtel Chelsea en impose dans un quartier, où les théâtres pullulaient dans le passé. Quelques plaques apposées près de la porte indiquent fièrement aux passants quels hôtes célèbres ont logé entre ces murs. </p>
<p>En 1977, il a été le premier à être inscrit par la ville de New York sur la liste des bâtiments à préserver pour leur intérêt historique et culturel. </p>
<h2>Où se situe-t-il ?</h2>
<p>Cet imposant bâtiment se trouve dans le quartier de Chelsea au numéro 222 West de la 23ème rue, entre la 7ème et la 8ème Avenue. Il se trouve à peu de distance des galeries d&#8217;art de Chelsea, du Flatiron et d&#8217;Union Square. </p>
<p>Pour y aller en métro, vous emprunterez les trains 1, C ou E et descendrez à la station 23rd Street.<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/06/hotel-chelsea-new-york.jpg" alt="" /></p>
<h2>Aspects historiques</h2>
<p>Dès la fin de sa construction en 1884, il constitue une coopérative d&#8217;habitations privées. Mais elle est rapidement mise en faillite à cause de difficultés économiques et du déplacement des théâtres vers d&#8217;autres quartiers. Il devient alors, en 1905, un hôtel qui accueille surtout des résidents pour de longs séjours. Depuis 1939, c&#8217;est principalement la famille Bard qui a dirigé l&#8217;hôtel Chelsea mais le 18 juin 2007, Stanley Bard a été démis de ses fonctions de manager à l&#8217;âge de 74 ans et sa famille a été mise en minorité (40%) par les deux autres actionnaires, Marlene Krauss et David Elder. Ils ont confié la gestion du Chelsea Hotel à une société. </p>
<h2>Un peu de culture</h2>
<p>La renommée de l&#8217;Hôtel Chelsea vient principalement de l&#8217;impressionnante liste d&#8217;artistes qui y ont séjourné. </p>
<p>Parmi les anecdotes les plus célèbres, citons que quelques chef d&#8217;oeuvres de la littérature y ont été écrit, comme <em>Sur la route</em> de Jack Kerouac et <em>2001, Odyssée de l&#8217;espace</em> de Arthur C. Clarke.<br />
Mais la liste des écrivains qui firent escale au Chelsea a de quoi donner le tournis : <strong>Mark Twain</strong>, Herbert Huncke, O. Henry, Dylan Thomas (qui y est mort d&#8217;alcoolisme), Paul Bowles, <strong>William S. Burroughs</strong>, Gregory Corso, Leonard Cohen, <strong>Arthur Miller</strong>, Quentin Crisp, Gore Vidal, <strong>Tennessee Williams</strong>, Allen Ginsberg, Robert Hunter, Jack Gantos, Brendan Behan, Robert Oppenheimer, <strong>Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre</strong>, Bill Landis, Michelle Clifford, Thomas Wolfe, <strong>Charles Bukowski</strong>, Matthew Richardson, Peggy Biderman, Raymond Foye et René Ricard. </p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/06/hotel-chelsea-nyc.jpg" alt="" /></p>
<p>De plus, plusieurs auteurs y ont situé leur intrigue ou ont écrit à son sujet. Par exemples :</p>
<ul>
<li><em>SEX</em> de Madonna et Steven Meisel, Warner Books, 1992</li>
<li><em>Chelsea Hotel, Fifteen Years</em> de Rita Barros, Camara Municipal de Lisboa, 1999</li>
<li><em>Chelsea Horror Hotel : A Novel</em> de Dee Dee Ramone, Thunder&#8217;s Mouth Press, 2001</li>
<li><em>Legends of the Chelsea Hotel</em>, Ed Hamilton, Thunder&#8217;s Mouth Press, 2007</li>
<li><em>Hotel Chelsea Atmosphere</em>, Linda Troeller, Blurb, 2007</li>
<li><em>Netherland</em> de Joseph O&#8217;Neill, Pantheon books, 2008</li>
</ul>
<p>De nombreux acteurs et réalisateurs y sont aussi passé : <strong>Stanley Kubrick</strong>, Shirley Clarke, Cyndi Coyne, Mitch Hedberg, <strong>Miloš Forman</strong>, Lillie Langtry, <strong>Ethan Hawke, Dennis Hopper</strong>, Eddie Izzard, Kevin O&#8217;Connor, <strong>Uma Thurman</strong>, Elliott Gould, <strong>Jane Fonda</strong>, Rebecca Miller qui y a grandi, Gaby Hoffmann et sa mère Viva, muse d&#8217;Andy Warhol et Edie Sedgwick.</p>
<p>Plusieurs films y ont d&#8217;ailleurs été tournés : </p>
<ul>
<li><em>The Chelsea Girls</em> réalisé par Andy Warhol en 1966. Warhol a choisi la plupart des actrices parmi les résidentes de l&#8217;hôtel, dont les <strong>Warhol Superstar</strong> Edie Sedgwick, Viva, Larry Rivers, Isabelle Collin Dufresne (Ultra Violet), Mary Woronov, Holly Woodlawn, Andrea Feldman, Nico, Paul America, et Brigid Berlin.</li>
<li><em>9 semaines 1/2</em> (1986) d&#8217;Adrian Lyne, le célèbre film avec Mickey Rourke</li>
<li><em>Sid et Nancy</em> (1986) d&#8217;Alex Cox, retraçant le décès de Nancy Spungen en 1978, dans la chambre n°100 de l&#8217;hôtel Chelsea, vraisemblablement poignardée par son petit ami, Sid Vicious, bassiste des Sex Pistols.</li>
<li><em>Léon</em> (1994) de Luc Besson avec Jean Reno</li>
<li><em>Party Monster: The Shockumentary</em> (1996)</li>
<li><em>Midnight In Chelsea</em> (1997) dirigé par Mark Pellington, clip d&#8217;une chanson de Jon Bon Jovi</li>
<li><em>Chelsea Walls</em> (2001) d&#8217;Ethan Hawke </li>
<li><em>Pie in the Sky the Brigid Berlin Story</em> (2002) qui raconte les retrouvailles de Brigid Berlin et de Richard Bernstein à l&#8217;hôtel</li>
<li><em>L&#8217;Interprète</em> (2005) de Sydney Pollack</li>
<li><em>Chelsea on the Rocks</em> (2008) d&#8217;Abel Ferrara</li>
<li>De nombreux épisodes de la série télévisée de PBS, <em>An American Family</em> y furent tournés en 1973.</li>
</ul>
<p>L&#8217;hôtel a aussi servi de refuge à bon nombre de musiciens : <strong>The Libertines, Tom Waits, Patti Smith</strong>, Virgil Thomson, <strong>Dee Dee Ramone</strong> des The Ramones, Henri Chopin, John Cale, <strong>Édith Piaf</strong>, Joni Mitchell, Marty Connolly, <strong>Bob Dylan</strong> (qui y a écrit Sad Eyed Lady of the Lowlands), <strong>Janis Joplin, Jimi Hendrix, Sid Vicious</strong>, Richard Hell, Ryan Adams, Jobriath, Rufus Wainwright, Abdullah Ibrahim/Sathima Bea Benjamin, <strong>Leonard Cohen</strong>, Keren Ann, le groupe <strong>The Kills</strong> et <strong>Anthony Kiedis</strong> (des Red Hot Chili Pepper). Il est d&#8217;ailleurs cité dans un nombre impressionnant de chansons. </p>
<p>De nombreux plasticiens y ont aussi vécu, certains payant leur loyer avec leurs œuvres et elles y sont encore (<em>Un Déjeuner sur l&#8217;herbe pointillist</em>e d&#8217;Alain Jacquet, <em>Dutch Masters</em> de Larry Rivers, un buste d&#8217;Harry Truman par Rene Shapshak, ainsi que des œuvres de Daniel Spoerr) Elizabeth Peyton fit sa première exposition dans l&#8217;une des chambres de l&#8217;hôtel. Les visiteurs devaient demander la clé à la réception. </p>
<p>Citons encore parmi les anecdotes que certains rescapés du Titanic y ont été accueilli, l&#8217;hôtel étant situé près du dock où le paquebot devait accoster.</p>
<h2>Y séjourner</h2>
<p>L&#8217;hôtel Chelsea est un hôtel moderne, entièrement rénové mais qui a conservé son caractère mythique. Les chambres ont été refaites mais gardent une véritable âme. Vous pouvez en voir quelques unes sur le site de l&#8217;hôtel à cette adresse : http://www.hotelchelsea.com/<br />
Vous pouvez y réserver une chambre, mais aussi lire l&#8217;histoire de l&#8217;hôtel et ce en plusieurs langues, dont le français.<br />
Des visites sont parfois organisées, car les nouveaux gérants ont conscience de la valeur historique et de la richesse culturelle du passé de l&#8217;hôtel. Alors pourquoi ne pas passer un petit séjour sur les traces des plus grands artistes ? </p>
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		<title>5 livres sur les attentats du 11 septembre</title>
		<link>http://www.visiter-newyork.com/5-livres-sur-les-attentats-du-11-septembre</link>
		<comments>http://www.visiter-newyork.com/5-livres-sur-les-attentats-du-11-septembre#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 20:59:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire et culture]]></category>
		<category><![CDATA[11 septembre]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[world trade center]]></category>

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		<description><![CDATA[La production littéraire autour de la ville de New-York concerne bien entendu un nombre incroyable de romans, tant cette ville mythique a inspiré les écrivains. Pour inaugurer cette série, j’ai choisi quatre romans et une BD qui ont traité des attentats du 11 septembre, événement majeur dans l’histoire new-yorkaise et qui a meurtri à jamais ses habitants et la ville en elle-même, la laissant amputée d’un de ses symboles les plus connus : le World Trade Center. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La production littéraire autour de la ville de New-York concerne bien entendu un nombre incroyable de romans, tant cette ville mythique a inspiré les écrivains. </p>
<p>Etant donné qu’il est impossible de présenter toute cette production d’un coup, nous proposons d’en présenter cinq de temps à autres, en les regroupant autour d’un thème. </p>
<p>Pour inaugurer cette série, j’ai choisi quatre romans et une BD qui ont traité des attentats du 11 septembre, événement majeur dans l’histoire new-yorkaise et qui a meurtri à jamais ses habitants et la ville en elle-même, la laissant amputée d’un de ses symboles les plus connus : le World Trade Center. </p>
<p>Ces cinq ouvrages abordent les attentats de diverses manières. Soit ils sont le point de départ du roman, soit ils constituent un point charnière ou le clôturent tout simplement, illustrant la fin d’une époque. </p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/02/wtc.jpg" alt="" /></p>
<h2>Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer.</h2>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/02/extremementfort-179x300.gif" alt="" title="extremementfort" width="179" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-602"  style="float:left;margin-right:15px;"/></p>
<p><em>Oskar, 9 ans, est surdoué, ultrasensible, fou d&#8217;astrophysique, fan des Beatles et collectionneur de cactées miniatures. Son père est mort dans les attentats du World Trade Center en lui laissant une clé. Persuadé qu&#8217;elle expliquera cette disparition injuste, le jeune garçon recherche la serrure qui lui correspond. Sa quête désespérée l&#8217;entraîne aux quatre coins de la ville où règne le climat délétère de l&#8217;après 11-Septembre.</em></p>
<p>Editions points, 460 pages. </p>
<div class="clear"></div>
<h2 style="margin-top:25px;">L&#8217;homme qui tombe de Don Delillo</h2>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/02/hommequitombe-153x300.jpg" alt="" title="hommequitombe" width="153" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-603" style="float:left;margin-right:15px;"/><br />
<em>En cette matinée du 11 septembre 2001, il y a, dans la main de Keith, masqué de cendres, criblé d&#8217;éclats de verre et revenu d&#8217;entre les morts dans l&#8217;appartement de son ex-épouse, Lianne, une mallette qui ne lui appartient pas et que sa main de rescapé serre de toutes ses forces. Tandis que Keith se rapproche et s&#8217;éloigne d&#8217;une autre femme rencontrée dans l&#8217;enfer des tours, Lianne s&#8217;abandonne à l&#8217;inquiétude que lui causent l&#8217;attitude farouche de son fils, l&#8217;atelier d&#8217;écriture pour malades d&#8217;alzheimer dont elle a la charge, l&#8217;Homme qui Tombe, ce performeur que la police traque, la santé de sa mère qui vit depuis des années une incompréhensible liaison avec un mystérieux Européen toujours entre deux avions, entre deux univers&#8230; Affrontant, avec les seules armes de son art, un monde en morceaux dont la représentation s&#8217;est perdue avec les attentats du 11 Septembre, Don DeLillo donne à voir les ressorts brisés de la belle machine humaine &#8211; psychisme, langage et corps impuissant confondus. Voyage au coeur de notre histoire commune, exploration magistrale des effets et des causes d&#8217;une catastrophe, ce roman fraye le chemin d&#8217;une catharsis qui autorise à regarder en face le Mal dans tous ses inévitables et fulgurants avènements.<br />
</em></p>
<p>Actes Sud, 297 pages.</p>
<div class="clear"></div>
<h2>Les enfants de l&#8217;empereur de Claire Messud</h2>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/02/enfantsdelempereur.jpg" alt="" title="enfantsdel&#039;empereur" width="183" height="279" class="alignnone size-full wp-image-598" style="float:left;margin-right:15px;"/></p>
<p><em>Manhattan, début 2001. Trois jeunes trentenaires se retrouvent déchirés entre leurs rêves et les exigences du réel : Marina, apprentie journaliste, écrasée par son père Murray, maître de l&#8217;intelligentsia new-yorkaise ; Danielle, en quête de l&#8217;âme sœur et de reconnaissance professionnelle ; Julius, pigiste gay, aspirant à se ranger sans pouvoir s&#8217;y résoudre. Leurs rapports se compliquent dangereusement avec l&#8217;arrivée du séduisant Ludovic et celle du provincial Bootie&#8230; De périlleux chassés-croisés sentimentaux en perspective, avant que les masques ne tombent, dans une comédie de l&#8217;innocence perdue qui culmine un certain 11 septembre. Par son jeu virtuose sur les points de vue, son habileté à relier les trajectoires individuelles à l&#8217;Histoire, Claire Messud nous offre le portrait réjouissant d&#8217;une métropole narcissique, et recrée toute une époque, si proche et déjà si lointaine.<br />
</em></p>
<p>Edition Folio, 714 pages. </p>
<p>J&#8217;ai lu ce livre et j&#8217;en parle <a href="http://www.chaplum.com/les-enfants-de-lempereur-de-claire-messud-364">ici</a>.</p>
<div class="clear"></div>
<h2>Brooklyn Follies de Paul Auster</h2>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/02/brooklynfollies.jpg" alt="" title="brooklynfollies" width="174" height="279" class="alignnone size-full wp-image-599" style="float:left;margin-right:15px;"/></p>
<p><em>Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d&#8217;assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude qui ne l&#8217;empêche pas d&#8217;aborder le dernier versant de son existence avec sérénité. Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d&#8217;écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu&#8217;il a croisés, rencontrés ou aimés. Un matin de printemps de l&#8217;an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C&#8217;est ensemble qu&#8217;ils vont poursuivre leur chemin, partager leurs émotions, leurs faiblesses, leurs utopies mais aussi et surtout le rêve d&#8217;une vie meilleure à l&#8217;hôtel Existence&#8230;<br />
Un livre sur le désir d&#8217;aimer. Un roman chaleureux, où les personnages prennent leur vie en main, choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses &#8211; mais pour combien de temps, encore, en Amérique ?&#8230;</em></p>
<p>Editions Babel, 368 pages.</p>
<p>Je l&#8217;ai également lu. Mon avis <a href="http://www.chaplum.com/brooklyn-follies-de-paul-auster-255">ici</a>. </p>
<div class="clear"></div>
<h2>Septembre en t&#8217;attendant de Alissa Torres (BD)</h2>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/02/septembre-214x300.gif" alt="" title="septembre" width="214" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-604" style="float:left;margin-right:15px;"/></p>
<p><em>Alissa Torres est enceinte de 7 mois et demi lorsqu&#8217;elle perd son mari Eddie dans les attentats du World Trade Center. Elle dépeint avec émotion le manque et la douleur d&#8217;une disparition aussi injuste. Elle ne cache rien des difficultés rencontrées, des réactions parfois blessantes de son entourage, des frustrations engendrées par les organismes d&#8217;aide aux victimes, de l&#8217;acharnement malsain de certains médias&#8230; C&#8217;est finalement son mari qui l&#8217;aidera à survivre, puisque c&#8217;est dans les souvenirs de leur vie commune qu&#8217;elle puisera la force de se battre chaque jour&#8230; Pour leur fils. En mémoire d&#8217;Eddie.</em></p>
<p>Casterman, 213 pages.</p>
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		<title>New-York : ville littéraire &#8211; partie 2</title>
		<link>http://www.visiter-newyork.com/new-york-ville-litteraire-partie-2</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 22:17:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire et culture]]></category>
		<category><![CDATA[gramercy park]]></category>
		<category><![CDATA[hotel chelsea]]></category>
		<category><![CDATA[hotel plaza]]></category>
		<category><![CDATA[paul auster]]></category>

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		<description><![CDATA[Après une première partie consacrée aux célèbres librairies new-yorkaise ainsi qu’aux lieux idéaux où se prélasser avec un bon bouquin, nous consacrons cette deuxième partie aux écrivains représentatifs de la grosse pomme ainsi qu’aux lieux mythiques où ils ont vécus et où on peut encore espérer parfois les croiser !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après une première partie consacrée aux célèbres librairies new-yorkaise ainsi qu&#8217;aux lieux idéaux où se prélasser avec un bon bouquin, nous consacrons cette deuxième partie aux écrivains représentatifs de la grosse pomme ainsi qu&#8217;aux lieux mythiques où ils ont vécus et où on peut encore espérer parfois les croiser ! </p>
<h2>Les lieux</h2>
<p>De nombreux écrivains ont décidé à un moment ou un autre de leur vie d&#8217;élire domicile de manière plus ou moins permanente dans un hôtel. Deux d&#8217;entre eux à New-York ont servi d&#8217;adresse à bon nombre de romanciers (et d&#8217;artistes en tout genre) . C&#8217;est notamment le cas de l&#8217;<strong>Hôtel Plaza</strong>, dont nous vous avons déjà parlé dans <a href="http://www.visiter-newyork.com/decouvrir-lhotel-plaza">un autre billet</a> ! </p>
<p>Moins chic, mais tout aussi mythique, le célèbre <strong>hôtel Chelsea</strong> a accueilli les écrivains Mark Twain, Dylan Thomas et Tennessee Williams. De nombreux cinéastes et musiciens y ont aussi vécu et il a servi de décor à certains films. C&#8217;est également dans cet hôtel que Sid Vicious, le sulfureux bassiste des Sex Pistols a assassiné sa petite amie Nancy Spungen en 1978. Mais ce n&#8217;est pas de la littérature et nous consacrerons un article à cet immeuble.</p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/01/hotel-chelsea-new-york.jpg" alt="" /></p>
<p><strong>Gramercy Park</strong> est un quartier huppé, dont le parc est privé et qui a été habité par de nombreux écrivains et acteurs (mais que je ne connais pas, à l&#8217;exception de Richard Gere qui y fréquentait un club privé) Récemment, Le temps de l&#8217;innocence, adapté du roman d&#8217;Edith Wharton, y a été tourné.</p>
<p>Le <strong>Washington Square Park</strong>, en plein Village, représente aussi un lieu couru par de nombreux écrivains tels que Edith Wharton, Willa Cather, John Dos Passos et Mark Twain. Encore aujourd&#8217;hui, cette adresse est recherchée d&#8217;acteurs tel que Nicole Kidman ou Willem DaFoe.</p>
<p>Le quartier qui intéressera sans doute le plus les lectrices féminines est certainement <strong>Park Slope</strong> à Brooklyn où vit Paul Auster et sa femme Siri Hustvedt. Malheureusement, nous n&#8217;avons croisé la route ni de l&#8217;un ni de l&#8217;autre. Il paraît que dans ce quartier vivent également Jonathan Safran Foer et son épouse Nicole Krauss. En tout cas, c&#8217;est sûr qu&#8217;ils habitent aussi à Brooklyn.</p>
<p>Parmi les lieux mythiques, le cottage où vécut Edgar Allan Poe dans le Bronx peut, depuis 1917, se visiter. Le rez-de-chaussée a été réaménagé de manière fidèle comme à l&#8217;époque où l&#8217;écrivain y vivait et y a écrit <em>Ulalume</em> et <em>Les cloches</em>. Tandis qu&#8217;à l&#8217;étage, une exposition retrace sa vie. Le musée n&#8217;est ouvert que le week-end et est accessible via le métro ligne D et 4, station Kingsbridge.<br />
Poe a également habité le Village dans Manhattan au 137 Waverly Place. </p>
<h2>Les écrivains</h2>
<p>De nombreux écrivains sont représentatifs de New-York. Citons-en quelques uns.<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2010/01/paul-auster-siri-hustvedt.jpg" alt="" /></p>
<h4>Edith Warthon</h4>
<p>Appartenant à la haute société New-Yorkaise, elle écrivit de nombreux romans mettant en scène son milieu d&#8217;origine, qu&#8217;elle n&#8217;épargne pas. Fuyant son hypocrisie, elle s&#8217;installa plusieurs années en Europe. </p>
<h4>Henry James</h4>
<p>Né à New-York, il voyagea ensuite à travers le monde, et fut même naturalisé britannique. Le thème principal de son œuvre porte sur le contraste entre les mentalités américaines et européennes, notamment sur la liberté des jeunes femmes aux Etats-Unis. </p>
<h4>Tom Wolfe</h4>
<p>Sous des airs de dandy, ce new-yorkais, toujours très élégant dans un costume blanc, met à mal les idéaux de l&#8217;Amérique et n&#8217;hésite pas à écrire des romans satyriques et cruels, comme &laquo;&nbsp;Le bûcher des vanités&nbsp;&raquo;, véritable brûlot visionnaire contre Wall Street ou &laquo;&nbsp;Moi, Charlotte Simons&nbsp;&raquo; qui met à nu la réalité des universités d&#8217;élites. </p>
<h4>Truman Capote</h4>
<p>Sudiste d&#8217;origine, il a mis New-York à ses pieds. Il disait d&#8217;ailleurs &laquo;&nbsp;<em>Je peux briser la vie de n&#8217;importe qui à New-York si j&#8217;en ai envie</em>&nbsp;&raquo; Il est l&#8217;écrivain de nombreux succès, dont <em>De sang froid</em> mais surtout <em>Petit déjeuner chez Tiffany</em>. Il a marqué les mémoires de son empreinte par ses frasques et notamment, en organisant le plus que célèbre bal en noir et blanc organisé au Plaza Hôtel. </p>
<h4>Paul Auster</h4>
<p>Certainement le romancier à qui tout le monde pense immédiatement quand on cite la grosse pomme ! Il paraît que les français l&#8217;adorent encore plus que les Américains ! La trilogie New-Yorkaise ou <em>Moon Palace</em> sont des vrais cris d&#8217;amour à cette énorme ville. Il n&#8217;y a pas de meilleur écrivain pour faire sa connaissance. </p>
<h4>Francis Scott Fitzgerald</h4>
<p>Tel le personnage principal de son roman <em>Gatsby le magnifique</em>, Francis Scott Fitzgerald a mené, avec son épouse Zelda, la grande vie, se baladant à travers Manhattan sur le toit d&#8217;un taxi, se baignant dans la fontaine du Plaza, brisant la glace des avertisseurs d&#8217;incendie pour illustrer qu&#8217;on a le feu au derrière etc. Malheureusement, la chute fut à l&#8217;image de l&#8217;ascension, brutale et Zelda finit sa vie internée. </p>
<h4>Norman Mailer</h4>
<p>Ecrivain de la rébellion, il est connu pour avoir manifesté de nombreuses oppositions au cours de sa vie, dont la dernière en date contre la présidence de Georges Bush, avant de décéder en 2007. Son roman le plus connu est <em>Les nus et les morts</em>. Il aimait tellement sa ville, qu&#8217;il avait posé sa candidature à la mairie de New-York en 1969 mais ne fut pas élu. </p>
<p>New-York grouille d&#8217;écrivains célèbres et moins célèbres. En plus de ceux-ci, on pourrait encore en citer d&#8217;innombrables, dont par exemple Marisha Pessl et Claire Messud, qui appartiennent à la nouvelle garde.</p>
<p>Bonne lecture ! </p>
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		<title>Découvrir l&#8217;hôtel Plaza</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 22:59:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Pratique]]></category>
		<category><![CDATA[5ème avenue]]></category>
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		<category><![CDATA[plaza hotel]]></category>

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		<description><![CDATA[Construit en 1907 sous la direction de l'architecte Henry Janeway Hardenberg, le <strong>Plaza Hotel</strong> représente le luxe et le faste New-Yorkais, encore à l'heure actuelle. Le style Beaux-Arts du bâtiment dont l'extérieur a été librement inspiré des châteaux de la Renaissance française en atteste, contrastant avec les gratte-ciels qui l'entourent. Depuis 1969, l'hôtel est classé monument historique. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Construit en 1907 sous la direction de l&#8217;architecte Henry Janeway Hardenberg, le <strong>Plaza Hotel</strong> représente le luxe et le faste New-Yorkais, encore à l&#8217;heure actuelle. Le style Beaux-Arts du bâtiment dont l&#8217;extérieur a été librement inspiré des châteaux de la Renaissance française en atteste, contrastant avec les gratte-ciels qui l&#8217;entourent. Depuis 1969, l&#8217;hôtel est classé monument historique. </p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/12/hotel-plaza-new-york.jpg" alt="" /></p>
<h2>Où se situe-t-il ?</h2>
<p>Ce célèbre établissement borde la Grand Army Plaza, sur la 5ème Avenue, en face de Central Park. </p>
<h2>Aspects pratiques</h2>
<p>En 2005, l&#8217;Hôtel a fermé ses portes pour deux années de rénovations qui ont coûté la modique somme de 400 millions de dollars. La réouverture s&#8217;est fêtée en grandes pompes fin 2007 pour les 100 ans du Plaza. </p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/12/interieur-hotel-plaza-nyc.jpg" alt="" /></p>
<p>Désormais géré par le groupe Fairmont, l&#8217;Hôtel Plaza, encore plus luxueux, propose 282 chambres, dont 152 pied-à-terres. En effet, il s&#8217;agit maintenant principalement d&#8217;un immeuble d&#8217;habitations, ce qui a suscité la colère des New-Yorkais. </p>
<p>Si vous êtes intéressé par une nuit dans ce cadre de rêve et par un repas dans le légendaire Oak Room, visitez donc le site officiel <a href="http://www.fairmont.com/thePlaza">ici</a>. </p>
<h2>Un peu d&#8217;histoire</h2>
<p>L&#8217;hôtel, sorti de l&#8217;imagination de l&#8217;architecte Henry Janeway Hardenbergh, a ouvert  ses portes au public le 1er Octobre 1907. Sa construction a couté la bagatelle de 12 millions et demie de dollars. A l&#8217;époque, une chambre coûtait $2,50. La même chambre, cent ans plus tard, se loue pour $3750!</p>
<p>Ce lieu mythique a été fréquenté par des stars de tout horizons, a servi de décor pour les plus grands films ou pour certains romans et a même été le théâtre d&#8217;accords politiques. </p>
<p>Dès les années 20, l&#8217;écrivain John Scott Fitzgerald et sa femme Zelda en deviendront des hôtes réguliers. D&#8217;ailleurs, le film adapté de son roman <em>Gatsby le magnifique</em> sera tourné sur place.<br />
En 1946, Greta Garbo se fait photographier dans la suite 249 &#8211; 251. Ensuite, Marilyn Monroe apportera elle-aussi sa touche de glamour à cet hôtel, qui incarne les milles feux de New-York.</p>
<p>La musique contribuera aussi à la magie du lieu. Tout d&#8217;abord avec le jazz et un concert privé réunissant Miles Davis, Duke Ellington et Billie Holiday en 1958.<br />
En 1964, c&#8217;est le rock&#8217;n'roll qui s&#8217;invite en compagnie des Beatles.</p>
<p>Mais les écrivains n&#8217;ont pas dit leur dernier mot. Truman Capote, l&#8217;auteur de <em>Breakfast at Tiffany&#8217;s</em> est l&#8217;hôte d&#8217;un événement mondain légendaire auquel 600 personnes étaient invitées : le bal masqué en noir et blanc. </p>
<p>Le 22 septembre 1985, cinq grands pays du G7 se réunissent et signent les accords du Plaza, pour une intervention sur le marché des changes. </p>
<h2>Quelques films, séries et romans. </h2>
<p>De nombreux films ont pris ce prestigieux décor pour cadre, dont :</p>
<ul>
<li><em>La mort aux trousses</em> d&#8217;Alfred Hitchcock</li>
<li><em>Nos plus belles années</em> de Sydney Pollack</li>
<li><em>Gatsby le Magnifique</em> de Jack Clayton</li>
<li><em>The Cotton Club</em> de Francis Ford Coppola </li>
<li><em>Crocodile Dundee I et II</em> de Peter Faiman</li>
<li><em>Au secours, j&#8217;ai encore raté l&#8217;avion</em> de Chris Columbus</li>
<li><em>Nuits blanches à Seattle</em> de Nora Ephron</li>
<li><em>Mission Impossible</em> de Brian de Palma</li>
<li><em>Maudite Aphrodite</em> de Woody Allen</li>
</ul>
<p>Parmi les séries télévisées, citons l&#8217;inoubliable <em>Sex and the City</em> mais aussi <em>Les Sopranos</em>. </p>
<p>Enfin, en littérature, je n&#8217;ai pas d&#8217;exemple si ce n&#8217;est le roman de Sophie Kinsella <em>L&#8217;accro du shopping dit oui</em>, qui fait la part belle à la célèbrissime salle de bal du Plaza !</p>
<p>A vous de décider maintenant si vous souhaiter visiter ce lieu incontournable via le cinéma et la littérature ou en vous offrant un séjour idyllique dans la grande pomme !</p>
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		<title>New-York : ville littéraire &#8211; partie 1</title>
		<link>http://www.visiter-newyork.com/new-york-ville-litteraire-partie-1</link>
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		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 21:12:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque]]></category>
		<category><![CDATA[librairie]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’instar de Londres ou de Paris, New-York est une ville où la culture et la littérature notamment jouent un rôle important. Malheureusement, contrairement aux deux grandes capitales européennes, elle n’est pas mise en avant de la même manière et il faut aller soi-même à la rencontre du riche passé littéraire de la ville et de ses écrivains.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’instar de Londres ou de Paris, New-York est une ville où la culture et la littérature notamment jouent un rôle important. Malheureusement, contrairement aux deux grandes capitales européennes, elle n’est pas mise en avant de la même manière et il faut aller soi-même à la rencontre du riche passé littéraire de la ville et de ses écrivains. </p>
<p>Dans cette première partie, partons à la rencontre de certains lieux célèbres où il fait bon lire ou se promener entre des rayonnages remplis de livres, le rêve de tout amateur ou passionné de belles lettres. </p>
<h2>Les librairies</h2>
<p>Commençons par le plus évident ! New-York regorge des librairies les plus diverses et les plus spécialisées. Difficile donc de recenser ici toutes les bonnes adresses pour les genres les plus divers que ce soit la SF, le polar ou encore le manga. Sachez seulement que partout dans la grosse pomme, vous trouverez l’une ou l’autre enseigne des plus importantes chaines de librairies américaines : Barnes &#038; Nobles ou Bookers. Les deux se présentent comme des supermarchés du livre, où vous trouverez tout ce qui est disponible sur le marché anglophone, avec en prime un rayon disque, de la papeterie et plein d’accessoires qui donneront envie au moins frivole des lecteurs ! Difficile de ressortir les mains vides de ces magasins.<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/11/Barnes-Noble.JPG" alt=""/></p>
<p>A noter que les magasins Barnes &#038; Nobles présentent des étagères de bois, un peu à l’ancienne, et ont un charme certain ! Ils sont associés à la chaîne Starbucks et vous pouvez ainsi déguster un café en lisant le dernier best-seller, même si vous ne l’achetez pas. Aux Etats-Unis, c’est tout à fait permis ! </p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/11/dan-gossip-girl-strandbooks.jpg" alt="" style="float:right;margin-left:5px;"/>Une autre librairie, de grande renommée, doit retenir toute notre attention. Il s’agit du « <a href="http://www.visiter-newyork.com/librairie-strandbooks-new-york">Strand Bookstore</a> » dont le slogan « 18 miles of books » est célèbre à travers toute la ville ! Porter un t-shirt de cette librairie, la plus célèbre librairie d’occasions, est d’ailleurs tout à fait tendance, en témoigne cette photo du personnage de Dan dans la série <em>Gossip Girl. </em><br />
Dans cette gigantesque librairie, qui s’étend sur plusieurs étages, vous trouverez un nombre impressionnant de livres à prix réduit, et même des romans sortis récemment sur le marché. Étonnant. Un lieu incontournable à voir !</p>
<h2>Les bibliothèques</h2>
<p>Deux bibliothèques se partagent la vedette à New-York. La plus célèbre est certainement The New-York Public Library, située au coin de la 5ème avenue et de la 42ème rue, juste à côté de Bryant Park. Facilement reconnaissable grâce aux deux imposants lions, Patience et Fortitude, qui en gardent l&#8217;entrée, ainsi que par la monumentale entrée encadrée de colonnes corinthiennes.<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/11/new-york-public-library.jpg" alt="" /></p>
<p>Elle peut être visitée tous les jours sauf le dimanche. Attention, comme dans beaucoup d&#8217;endroits, votre devrez présenter votre sac à l&#8217;entrée et à la sortie. En plus de visiter un magnifique bâtiment de style Beaux-Arts américain, vous découvrirez des salles de lecture aussi élégantes que luxueuses et dont le charme ne vous laissera pas indifférent. Je ne peux que vous conseiller également un détour par la boutique qui propose une série d&#8217;articles originaux autour de la lecture, un choix restreint mais bien choisi de livres ainsi que quelques objets souvenirs avec les lions. Mais rien de clinquant, que du bon goût. </p>
<p>Vous pouvez également vous rendre à la Pierpont Morgan Library, située dans le quartier de Murray Hill (à l&#8217;angle de la 36ème rue et de Madison Ave) Cette bibliothèque a été créée à partir de la collection privée de John Pierpont Morgan, homme d&#8217;affaire et bibliophile. A l&#8217;extérieur, des lions réalisés par Edward Clark Potter préfigurent ceux qu&#8217;il fera plus tard pour la Public Library. En 1924, Morgan en fit un musée, dont l&#8217;East room vaut à elle-seule le déplacement : salle spectaculaire dont les rayonnages de livres se présentent sur trois niveaux de galeries auxquels on accède par des passerelles. Cette bibliothèque recèle de trésors, dont par exemple une des trois bibles de Gutenberg ou un exemplaire signé par Abraham Lincoln de <em>L&#8217;Emancipation Proclamation</em> qui assurait la liberté aux anciens esclaves des Etats confédérés du Sud. La bibliothèque s&#8217;est aussi équipée d&#8217;un centre de conférences, d&#8217;une librairie-boutique et vous pourrez vous détendre dans un beau jardin intérieur ou vous sustenter dans le café-restaurant.  </p>
<h2>Les parcs</h2>
<p>Et lorsque vous aurez trouvé votre bonheur, que vous aurez un livre en poche, pourquoi ne pas profiter d&#8217;un des superbes parcs qui invitent à la détente un peu partout dans New-York ?</p>
<p>Central Park regorge de coins tranquilles et agréables où se poser pour lire un moment, dans un cadre enchanteur, si le temps le permet bien évident ! De plus, ce parc est lui-même une invitation à la littérature avec la litterary Walk dans The Mall, qui est une allée de Central Park entourée de statues d’écrivains. Quand vous avez atteint la fin de cette allée, vous pouvez allez admirer la statue de « Alice au pays des merveilles »  ou celle de Hans Christian Andersen.<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/11/central-park-litterary-walk.jpg" alt="" /></p>
<p>Un autre excellent choix pour bouquiner est Bryant Park, un charmant petit parc à côté de la New-York Public Library, où des tables sont mises à la disposition des passants. Vous pourrez donc vous installer dans un oasis vert au centre de la ville, avec votre livre, et peut-être un café ou un sandwich, vendu dans l&#8217;un des chalets à l&#8217;entrée du parc. Et si vous n&#8217;avez rien à lire, il y a toujours une solution :<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/11/bryant-park.JPG" alt=""/></p>
<p>Mais cela dit, chaque parc New-Yorkais est bien entretenu et représente l&#8217;endroit idéal pour une petite pause lecture ! </p>
<p>Dans une prochaine partie, nous essaierons d&#8217;aller sur la trace des écrivains et de leurs romans !</p>
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		<title>Shopping à New York : Le magasin M&amp;M’s World</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 09:33:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[mms]]></category>
		<category><![CDATA[Times square]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand on dit que les États-Unis sont le pays de la démesure, on n’imagine pas à quel point. Et quand la démesure s’allie aux joies du merchandising d’une grande marque de noisettes enrobées de chocolat, les yeux des plus incrédules ne s’en remettront pas. Surtout si les visiteurs sont des Européens peu habitués à ce faste et à ce déploiement de couleurs et de lumière, mais surtout à tant d’inventivité et de créativité autour d’une simple marque de confiserie. 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on dit que les États-Unis sont le pays de la démesure, on n’imagine pas à quel point. Et quand la démesure s’allie aux joies du merchandising d’une grande marque de noisettes enrobées de chocolat, les yeux des plus incrédules ne s’en remettront pas. Surtout si les visiteurs sont des Européens peu habitués à ce faste et à ce déploiement de couleurs et de lumière, mais surtout à tant d’inventivité et de créativité autour d’une simple marque de confiserie. </p>
<h2>Trouver le mafasin M&#038;M&#8217;s World à New York</h2>
<p>Sur Broadway et au centre de Times Square, se dresse, gigantesque, le célèbre magasin M&#038;M’s qui compte pas moins de 3 étages, consacrés uniquement aux petites dragées rondes jaunes, rouges, bleues ou oranges en chocolat ou encore fourrées d’une noisette ainsi que d’une incroyable gamme de produit autour de la célèbre marque.<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/10/m-ms-world-new-york.JPG" alt="" /></p>
<h2>Qu’y trouve-t-on ? </h2>
<p>Dès que vous poussez la porte, vous êtes assailli par une musique assourdissante qui vous met directement dans une ambiance qui se veut jeune et dynamique (d’autres trouveront cela gênant, à chacun sa vision) Vous êtes propulsé au milieu d’une foule tout aussi bruyante, émerveillée et qu’il faut fendre pour réussir à avancer dans le magasin, à moins de venir tôt dans la matinée (le magasin ouvre vers 10h).<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/10/mms-1.JPG" alt="" /></p>
<p>Une fois bien intégrés au mouvement, vous pourrez vous régaler de ce que la vue vous offre et hésiter entre des pulls, des shorts, des serviettes, des sacs ou encore des éditions limitées des bonbons M&#038;M’s. Au rez-de-chaussée, vous serez aussi tentés par des tubes de baume pour les lèvres parfumés aux goûts de la célèbre marque !!! Sans oublier les traditionnels porte-clefs, petits personnages articulés ou autres portefeuilles ! Pour vous mesdames, il existe même une gamme de sacs à mains des plus chics !<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/10/mms-3.jpg" alt=""/></p>
<p>Il est alors temps de monter au deuxième étage et de découvrir le clou du spectacle : d’énormes tubes transparents qui montent jusqu’au plafond, remplis de M&#038;M’s de toutes les couleurs et dans lesquels vous pouvez vous servir. La folie, on vous dit !!!! A cet étage, vous pouvez aussi choisir un mug parmi une variété impressionnante. </p>
<p>Difficile de faire un choix. Le seul problème avec ces mugs américains repose sur leur taille !!! Une contenance d’un litre se voit rarement chez nous même pour un homme grognon mal réveillé. Le choix de t-shirts et d’objets pour enfants impressionne lui aussi : du rubik’s cube à la peluche. Même des verres à alcool sont disponibles ! </p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/10/mms-2.jpg" alt=""/></p>
<p>Enfin, le dernier étage rassemble le reste : des décorations de Noël à l’effigie de Bleu, Rouge ou Jaune, des accessoires de cuisine (je vous assure !!!!), de la literie et j’ai sûrement oublié de citer certains objets tellement ce magasin regorge de surprises ! </p>
<p>Mais je conseille à tous une visite, ne serait-ce que pour y jeter un œil, c’est assez hallucinant, tant pour les petits que pour les grands.</p>
<p><strong><em>Attention, il semblerait que Mars (La maison mère de M&#038;M&#8217;s) procède à des tests sur les animaux. Le site http://marscandykills.com vous en dira plus sur le sujet.</em></strong></p>
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		<title>Arrivée à New York : La douane et l&#8217;immigration</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 06:10:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
		<category><![CDATA[aeroport]]></category>
		<category><![CDATA[airtrain]]></category>
		<category><![CDATA[douane]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[jfk]]></category>

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		<description><![CDATA[Une fois l'avion posé sur le tarmac, vous vous dites : "ouf, ça y est, je suis à New-York". Mais non, il faut encore passer l'épreuve de l'immigration et de la douane. Nous vous avons rédigé un petit guide détaillé, histoire de limiter l'appréhension – légitime! – qui se pose souvent avant le départ.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une fois l&#8217;avion posé sur le tarmac, vous vous dites : &laquo;&nbsp;ouf, ça y est, je suis à New-York&nbsp;&raquo;. Mais non, il faut encore passer l&#8217;épreuve de l&#8217;immigration et de la douane. Si tout se passe bien, vous sortirez de l&#8217;aéroport dans une bonne heure. Sinon, dieu seul le sait &#8230; </p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/10/welcome.jpg" alt="" style="float:right;margin-left:10px;"/>Sachez cependant que, depuis le 12 janvier 2009, tous les ressortissants des pays membres du Programme d&#8217;exemption de visa (VWP) doivent obtenir une autorisation de voyage électronique au moins 72h avant de partir pour les États-Unis. Vous devez donc vous enregistrer via le site <a href="https://esta.cbp.dhs.gov/ " target="blank">https://esta.cbp.dhs.gov/</a></p>
<p>Malheureusement, cette autorisation électronique ne vous garantit pas l&#8217;entrée sur le territoire américain et il vous faudra encore passer par les anciennes formalités, à savoir :</p>
<h2>1ère étape : les formulaires</h2>
<p>Vous les trouverez à l&#8217;aéroport mais il est plus que probable que le personnel de bord vous les aura déjà distribués dans l&#8217;avion afin que vous puissiez les remplir tranquillement à votre aise et qu&#8217;ils soient prêts à votre débarquement. Alors, de quoi s&#8217;agit-il ? Vous en aurez deux à compléter. Un vert, pour le service d&#8217;immigration dans lequel on vous posera des questions aussi diverses et farfelues que : &laquo;&nbsp;<em>souffrez-vous de maladies contagieuses, de troubles physiques ou mentaux? Consommez-vous des drogues ou stupéfiants ou êtes-vous toxicomane ?</em> &nbsp;&raquo; ou encore &laquo;&nbsp;<em>Avez-vous été par le passé ou êtes-vous actuellement impliqué dans des activités d&#8217;espionnage ou de sabotage; des activités terroristes; un génocide; ou avez-vous participé aux actes de persécution commise par l&#8217;Allemagne nazie entre 1933 et 1945</em> ?&nbsp;&raquo;<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/10/feuille-verte.jpg" alt=""/><br />
Le questionnaire pour la douane est quant à lui blanc et pose les traditionnelles questions de ce que vous avez à déclarer. A noter que les américains sont mieux lotis que les européens quant aux montants de cadeaux qu&#8217;ils peuvent rapporter sans être taxés. Vous devez aussi déclarer si vos bagages contiennent des marchandises interdites. Pour plus d&#8217;informations sur ce que vous pouvez emporter au États-Unis, <a href="http://www.office-tourisme-usa.com/douanes-etats-unis.php">le site de l&#8217;office du tourisme Américain</a> vous renseignera.</p>
<h2>2ème étape : arrivée à l&#8217;aéroport : l&#8217;immigration</h2>
<p>Après être sorti de votre avion, ce qui vous a déjà pris un certain temps, vous suivez le troupeau, euh la masse des gens qui voyageait avec vous au travers d&#8217;un dédale de couloirs et d&#8217;escaliers jusqu&#8217;à la salle où vous vous pourrez passer le célèbre contrôle de l&#8217;immigration. Là, c&#8217;est le choc, car généralement la salle est remplie par les voyageurs de plusieurs avions qui viennent d&#8217;atterrir et une employée vous crie où vous devez aller et ce que vous devez avoir comme documents. C&#8217;est ça l&#8217;Amérique : rapidité et efficacité. Vous en aurez pour entre 30 minutes et une heure pour arriver face au fonctionnaire qui décidera si oui ou non vous serez accepté à entrer sur le territoire américain.<br />
<img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/10/immigration-jfk.jpg" alt="" /><br />
Vous arrivez enfin face à celui dont votre sort dépend. Et vous, dont l&#8217;imaginaire était peuplé de tous ces redoutables fonctionnaires américains qui allaient vous maltraiter, vous demander si vous comptez assassiner le président des États-Unis ou faire un attentat, faites finalement face à un sympathique jeune homme, souriant, qui a un mot gentil pour chacun de vous ou face à une jeune fille, pas vraiment agréable mais qui a tout simplement l&#8217;air de s&#8217;ennuyer.<br />
Après avoir vérifié votre passeport, si vous ressemblez à la photo, vous avoir demandé la raison de votre séjour, il vous sera demandé de poser pour la photo et vos empreintes digitales seront prises. Et oui, pas question de rentrer incognito sur le territoire ! Merci le patriot act ! Peut-être que la prochaine fois, on prélèvera votre ADN ?<br />
Une fois ces formalités passées, vous êtes admis sur le territoire ! Reste à récupérer votre valise et passer la douane !</p>
<h2>3ème étape : la douane</h2>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/10/douane-usa-nyc-jfk.jpg" alt="Douanes" style="float:left;margin-right:10px;"/>Après avoir récupéré vos valises, la dernière étape avant de pouvoir enfin sortir respirer l&#8217;air américain est le passage de la douane. C&#8217;est-à-dire un fonctionnaire qui vous regarde à peine et auquel vous donnez votre formulaire blanc. Si vous n&#8217;avez rien à déclarer, il vous fera un vague signe de tête vous indiquant qu&#8217;il est temps de dégager le passage. Mais toujours sans prononcer un mot !<br />
J&#8217;avoue n&#8217;avoir jamais assisté à une fouille de bagages mais j&#8217;imagine que cela ne doit pas être rigolo ! </p>
<p>Mais bon, pas de panique, nous voilà enfin prêt à aller visiter New-York et il est inutile de s&#8217;attarder plus longtemps dans l&#8217;aéroport ! Surtout qu&#8217;on est encore loin de Manhattan et la route peut encore être semée d&#8217;embûches pour y arriver ! Direction le <a href="http://www.visiter-newyork.com/se-rendre-a-manhattan-de-laeroport-jfk-en-air-train-et-metro">Air Train</a>. </p>
<h2>Un autre regard</h2>
<p>Avec son talent d&#8217;écrivain, <strong>Antonio Munoz Molina</strong> a lui aussi décrit cette étape dans son très beau livre, que je vous conseille, <strong>Fenêtres de Manhattan</strong> (Éditions Points, P1889, 371 pages) Il nous livre une expérience, parfois bien différente :</p>
<p><img src="http://www.visiter-newyork.com/wp-content/uploads/2009/10/munoz-molina.jpg" alt="" style="float:left;margin-right:5px;"/>&laquo;&nbsp;[...] <em>C&#8217;est au contrôle des passeports qu&#8217;on se trouve confronté soudain, sans préavis, à l&#8217;autoritarisme administratif des États-Unis, à la rudesse et la grossièreté de ces fonctionnaires de l&#8217;Immigration qui prennent pour un Européen une dimension menaçante, des proportions aussi inhabituelles que celles des voitures et des ponts qui le surprendront plus tard. Un Européen n&#8217;est pas habitué à ce qu&#8217;on le bouscule ou qu&#8217;on crie s&#8217;il se trompe de queue, s&#8217;il s&#8217;attarde un instant dans un couloir où plusieurs affiches interdisent de s&#8217;arrêter et où il n&#8217;est pas un geste qui ne soit soumis à une réglementation impérieuse</em>. [...] <em>Au contrôle d&#8217;immigration, le voyageur novice fait sa première expérience de </em>[...] <em>la peur de l&#8217;immigrant qui ne connaît pas la langue et n&#8217;est pas sûr d&#8217;avoir tous ses papiers en règle ou d&#8217;avoir correctement rempli les formulaires de couleur blanche ou de couleur verte qu&#8217;on lui a distribué dans l&#8217;avion, si pleins de cases et de lignes pointillées qu&#8217;il est très facile d&#8217;y inscrire une lettre ou un mot erroné. C&#8217;est le moment où, pour la première fois de sa vie, on se trouve dans la situation d&#8217;expliquer si l&#8217;on appartient ou non à une organisation terroriste, si l&#8217;on a participé à un génocide, si l&#8217;on a dans ses bagages des explosifs, des armes à feux ou des escargots</em>. [...] <em>Dans la cabine de contrôle des passeports, le contrôleur examine le mien, pas à contrecœur ou avec négligence comme on le fait en Espagne mais avec une conviction entière, le tordant pour vérifier peut-être que son degré de flexibilité est correct comme un joueur courbe entre ses mains un jeu de cartes, le feuilletant pages après pages, regardant la photo avec soin puis me regardant, pas une fois mais plusieurs, comme s&#8217;il voulait passer mes traits en revue un par un, les yeux, le nez, les cheveux, la bouche.</em> [...] <em>le fonctionnaire tamponna rapidement mon passeport et me le rendit</em> [...] <em>En liberté tout du moins jusqu&#8217;à l&#8217;obstacle suivant, la salle où je devais reprendre mes bagages et où il était possible que je sois soumis à un nouveau contrôle, qu&#8217;on m&#8217;ordonne d&#8217;ouvrir ma valise; peut-être à la recherche de preuves de ma complicité dans quelque génocide, ou d&#8217;escargots illicites qui auraient voyagé collés à l&#8217;intérieur de mes pull-overs. A côté des tapis roulants par où arrivent les valisent patrouillent quelquefois des fonctionnaires de l&#8217;Immigration avec des chiens dressés à flairer on ne sait quelles marchandises illégales, jambon interdit ou sandwiches de chorizo enveloppés de papiers graisseux et dissimulés dans le désordre du linge, drogue ou explosifs qui n&#8217;auraient pas été détectés lors des contrôles précédents. Peut-être que ces chiens ont aussi été dressés à flairer l&#8217;odeur de la peur dans la transpiration des trafiquants éventuels, ou chez cette espèce à laquelle j&#8217;appartiens, celle qui se sent accusée et presque coupable du fait de la simple proximité d&#8217;un policier, et qui prend automatiquement l&#8217;air de cacher un secret ou d&#8217;avoir commis une infraction lorsque quelqu&#8217;un doté d&#8217;autorité et d&#8217;un uniforme le regarde.</em>&nbsp;&raquo; (pages 24-27)</p>
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